Le marché immobilier en Suisse est attractif, stable, prestigieux et souvent au cœur de la construction d’un patrimoine à long terme.
Mais acheter ici est rarement aussi simple qu’il n’y paraît. L’enthousiasme d’acquérir une maison ou un bien d’investissement peut facilement occulter les détails juridiques et financiers qui déterminent le véritable coût de la propriété.
Posez-vous ces questions :
❓ Savez-vous si votre statut de résidence limite ce que vous pouvez acheter et où ?
❓ Avez-vous vérifié si le bien est libre de charges cachées, de servitudes ou d’hypothèques ?
❓ Connaissez-vous les implications fiscales, des droits de mutation jusqu’à la planification successorale et patrimoniale ?
3 conseils essentiels avant de signer :
✅ Vérifiez l’éligibilité et les restrictions.
Les étrangers sont soumis à la loi Lex Koller. Même les résidents doivent composer avec des règles cantonales, notamment dans le canton de Vaud, à Genève ou dans les zones touristiques.
✅ Analysez l’historique juridique du bien.
Le registre foncier peut révéler des servitudes, des restrictions de construction ou des obligations partagées qui influencent vos projets bien plus que le prix affiché.
✅ Calculez le coût total, pas seulement le prix d’achat.
Frais de notaire, droits de mutation cantonaux, impôts sur la fortune et taxes immobilières peuvent peser lourd. Une planification en amont évite les mauvaises surprises.
👉 Acheter en Suisse n’est pas seulement trouver la bonne maison : c’est s’assurer que les fondations juridiques, financières et stratégiques soient aussi solides que les murs.